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Me, Myself & I

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  • : Jeune journaliste de 24 ans, je termine mes études de journalisme à l'IUT de Tours (licence pro journalisme de télévision). J'ai créé ce blog il y a plus de deux ans, pour m'offrir une vitrine, ainsi qu'un terrain d'entrainement et d'expérimentation. Mais je voulais surtout que ce blog soit utile aux autres, aux jeunes susceptibles de suivre mes traces dans le monde du journalisme. Au fil du temps, ce blog s'est donc spécialisé dans l'actualité des écoles de journalisme et des médias.
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Je suis actuellement à la recherche d'un CDD, de piges ou d'un CDI à partir du 1er octobre 2009. Je  cherche une activité de journaliste polyvalente en presse écrite, web ou audiovisuel (télévision, web-tv, agence ou boite de production.) Je peux me déplacer dans toute la France. N'hésitez pas à consulter mon CV multimédia avec démos (ci-dessous) et contactez-moi :
maude.ml@wanadoo.fr - Merci !







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Les formations

Ecoles de journalisme publiques reconnues par la profession :

  • Centre universitaire d’enseignement du journalisme (Cuej-Strasbourg III)
    11 rue du Maréchal Juin, BP 13, 67043 Strasbourg cedex
    Tél. 03 88 14 45 34 - Fax. 03 88 14 45 35
    http://cuej.u-strasbg.fr/
  • Ecole des hautes études en sciences de l’information et de la communication (Celsa-Paris IV)
    77 rue de Villiers, 92200 Neuilly
    Tél. 01 46 43 76 76 - Fax. 01 47 45 66 04
    www.celsa.fr
  • Ecole de journalisme et de communication de Marseille (EJCM)
    21 rue Virgile Marron, 13005 Marseille
    Tél. 04 91 24 32 00 - Fax. 04 91 48 73 59
    www.ejcm.univ-mrs.fr/
  • Institut de la Communication et des Medias (ICM-Grenoble III)
    11 avenue du 8 mai 1945, 38130 Echirolles
    Tél. 04 56 52 87 41 - Fax. 04 56 52 87 10
    www.u-grenoble3.fr
  • Institut Français de Presse (IFP-Paris II)
    92 rue d’Assas, 75006 Paris
    Tél. 01 44 41 57 94
  • Fax. 01 44 41 59 49
    www.u-paris2.fr/ifp/
  • Institut de Journalisme Bordeaux Aquitaine (IJBA-Bordeaux III)
    1 rue Jacques-Ellul, 33080 BORDEAUX
    Tél. 05 57 12 20 21 - Fax. 05 57 12 20 81
    www.ijba.u-bordeaux3.fr/
  • IUT de Lannion
    BP 150, 22302 Lannion Cedex
    Tél. 02 96 48 57 81 - Fax. 02 96 48 57 80
    www.iut-lannion.fr
  • IUT de Tours
    29 rue du Pont-Volant, 37023 Tours cedex
    Tél. 02 47 36 75 63 - Fax. 02 47 36 76 18
    www.iut.univ-tours.fr/


Ecoles de journalisme privées reconnues par la profession :

  • Centre de formation des journalistes (CFJ-Paris)
    35 rue du Louvre, 75002 Paris
    Tél. 01 44 82 20 00 - Fax. 01 44 82 20 02
    www.cfpj.com/
  • Ecole de journalisme de Toulouse (EJT)
    31 rue de la Fonderie, 31068 Toulouse cedex
    Tél. 05 62 26 54 19 - Fax. 05 61 53 50 97
    www.ejt.fr/
  • Ecole supérieure de journalisme (ESJ-Lille)
    50 rue Gauthier de Châtillon, 59046 Lille cedex
    Tél. 03 20 30 44 00 - Fax. 03 20 30 44 94
    www.esj-lille.fr
  • Institut pratique de journalisme (IPJ-Paris)
    24 rue Saint-Georges, 75320 Paris Cedex 09
    Tél. 01 72 74 80 00 - Fax. 01 72 74 80 01
    www.ipjparis.org/

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Jeudi 11 juin 2009

Il s'est passé quelque chose dans la petite sphère du journalisme web. Ou plutôt, il se passe quelque chose depuis quelques années, et voilà enfin que le monde semble en prendre conscience. Le Monde ? Oui, c'est cela, c'est dans ce journal, Le Monde, que le journaliste Xavier Ternisien, un nom qui m'était jusqu'alors inconnu, a initié une petite révolution. Un simple article de presse écrite, diffusé aussi sur le web, comme des centaines de journalistes en écrivent chaque jour.
Mais celui-ci a retenu l'attention de la communauté. Il a secoué les réseaux sociaux, fait réagir les blogueurs, lancé un débat. Car il a donné un nouveau nom d'oiseau, "les forçats de l'info",aux journalistes du web, et raconté comment ceux-ci travaillent et vivent leur métier. Mais je ne vais pas raconter ce dont parle l'article : le mieux, si vous ne l'avez pas déjà lu, c'est encore d'aller le consulter à la source.

Le fait est que j'aurais bien pu manquer ça. Le 25 mai, date de parution de l'article, j'étais en stage, je me préparais à ma première pige en télévision... je travaillais beaucoup. Professionnellement parlant, il m'arrive beaucoup de choses en ce moment - ce qui s'est traduit par un vide quasi intersidéral sur ce blog ces derniers temps, veuillez m'en excuser.
Donc, j'aurais bien pu manquer ça. Mais une réaction en chaîne s'est produite. Et quinze jours après la publication de cet article, on en parle encore sur les réseaux. Les derniers articles de Xavier Ternisien sont guettés par tout le gotha web-journalistique présent sur les réseaux sociaux. "Il y a un nouvel article de Ternisien dans Le Monde d'aujourd'hui, je vais l'acheter, je le veux en version papier !!!" lisais-je hier dans mon flux Twitter.

Mais au milieu de toute cette agitation, une initiative en particulier a retenu mon attention : Le Djinn, association pour le Développement du Journalisme, de l’Information et de l’Innovation Numérique.
Peut-être parce que je connais Sylvain Lapoix, le journaliste qui en est à l'origine - j'ai travaillé à ses côtés lorsque j'étais en stage à Marianne2.fr. Surtout parce que nous partageons des idées communes au sujet du "journalisme numérique", comme il se plaît à l'appeler. Et parce que j'en ai beaucoup appris à ce sujet en le côtoyant, et en discutant avec lui.

Toujours est-il que cette association naissante mérite, selon moi, que l'on s'y intéresse. C'est indiscutable : Internet a dépassé le stade du support, il a modifié et modifie encore les pratiques du journalisme. Il est impossible aujourd'hui de l'ignorer ou de vouloir faire du journalisme sans prendre en compte cette dimension nouvelle. Aujourd'hui, le Djinn veut réfléchir à ces pratiques, à ces évolutions, pour avancer, réfléchir au web d’information, promouvoir ses spécificités et défendre ceux qui le font. Ca tombe bien, le journalisme en a besoin.


Pour aller plus loin
- On peut suivre les tribulation de Xavier Ternisien via son Twitter
- Le blog du Djinn pour tout savoir sur l'association et aussi son Twitter
- Sur Eco 89 : Après l'article du Monde, les "forçats du Net" se rebellent
- Sur le Figaro-blog "Suivez le geek" : Des forçats, des Pakistanais, des geeks blafards et autres considérations professionnelles
- La réflexion intéressante de Misspress, elle aussi étudiante journaliste : Est-ce que je suis un(e) forçat de l'info ?
- Les vraies questions, selon Benoît Raphaël, du Post
- Et pour ses nouveaux fans, le dernier article de Xavier Ternisien, qui s'est rendu compte de la puissance de Twitter après que son nom a été cité plus d'une centaine de fois ;-) Le réseau Twitter émerge comme source d'information pour les médias



Quand "les Forçats de l'info" s'éveillent - Best of @si
Xavier Ternisien invité d' @rrêt sur images (extrait)
Par Maude ML - Publié dans : Médias - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Vendredi 1 mai 2009
Il y a quelques semaines, je recevais un énième message me demandant d'exercer mon métier gratuitement pour un site internet. En substance :

"Bonjour,
Je me présente, je m'appelle X, je suis le directeur de la toute nouvelle rubrique médias du webzine Y. Comme tu t'en doutes, je t'écris car nous sommes actuellement à la recherche de chroniqueurs pour alimenter la rubrique. Que ce soit pour les sujets (presse, web, radio et tv) , les délais, le format et le type de papier (interviews, chronique de livres, de mag, décryptages, analyses etc.), tu seras assez libre. Autre chose, le webzine Y est tenu par un collectif de bénévoles. En conséquence, il n'y a malheureusement pas de rémunérations à la clé. Notre passion est réellement notre seul moteur. Serais-tu intéressé par écrire pour nous? Si oui, n'hésites pas à me contacter, je pourrais te parler plus précisément de notre projet ! A bientôt,
X"

Et une fois n'est pas coutume, je me suis énervée. Parce que ce n'était pas la première fois que je recevais ce type de proposition. Parce qu'au fil de ces messages, je supporte de moins en moins que mon métier soit dévalorisé, au point que plus aucune valeur ne soit accordée au travail effectué par les journalistes. Parce que j'en ai marre que le métier de journaliste soit pour certains considéré comme une possible activité bénévole. Parce que je cherchais un stage rémunéré, parce que j'ai été obligée d'accepter à contre-coeur une non-rémunération provisoire, mais que j'aspire tout de même à gagner prochainement ma vie de cette activité... Et que j'en ai marre de trouver, sur mon chemin de jeune diplômée, des centaines de candidats prêts à se solder gratuitement pour avoir un poste que j'occuperais moi aussi volontiers... en échange d'un salaire, normalement légitime.

Alors je lui ai répondu. Rappelant le point n°5 de la Déclaration des droits et des devoirs des journalistes (Munich, 1971) : "En considération de sa fonction et de ses responsabilités, le journaliste a droit non seulement au bénéfice des conventions collectives, mais aussi à un contrat personnel assurant sa sécurité matérielle et morale ainsi qu’une rémunération correspondant au rôle social qui est le sien et suffisante pour garantir son indépendance économique."
Un article censé assurer aux journalistes une totale liberté et indépendance face aux éventuelles pressions financières... voire corruption. Tentations qui pendent précisément au nez d'un journaliste affamé.
Et si les journalistes sont prêts à travailler gratuitement, pourquoi les entreprises devraient-elles les rémunérer ? Pourquoi, au lieu d'employer un journaliste en CDI ou en CDD, un rédacteur en chef ne prendrait-il pas un jeune bénévole à sa place, bien plus rentable ? (sans même parler de l'abus de stagiaires...)

A ma grande surprise, j'ai à nouveau reçu un message de la part de M. X, m'affirmant être "d'accord sur le principe." Mais expliquant que son cas était particulier, que son site en était "encore au stade associatif", que personne n'était rémunéré, lui y compris. Et qu'il s'était lancé dans cette "aventure" car l'état actuel des médias ne le satisfaisait pas. "Au lieu de me plaindre tout en continuant à ne rien faire pour obtenir satisfaction, je me décide à commencer tout en bas, c'est à dire dans le gratuit. C'est d'autant plus enthousiasmant que l'on contribue largement à créer un projet. (...) Je sors moi aussi d'une école de journalisme. Je veux moi aussi ne pas avoir le ventre vide et donc percevoir un salaire. Toutefois, je profite du fait d'être encore étudiant et dépendant pour tenter de rester fidèle à certains de mes principes."

A ces mots, j'ai été encore plus sidérée. J'ai ressenti ce message comme la preuve que les jeunes journalistes ont déjà accepté leur future condition de précaires. Avec cette impression que nous ne sommes absolument pas prêts ni à nous unir, ni à nous battre. Nous nous serions laissés happer par mégarde, par ignorance de nos droits, peut-être. Probablement aussi à cause du mattraquage sur la crise, sur la précarité quotidienne, sur la dévalorisation de la valeur travail. Nous serions donc - comme l'explique justement le livre, tout juste publié, d'Anne et Marine Rambach (voir ci-contre) - les nouveaux "intellos précaires". Et en plus, nous serions consentants.


Pour aller plus loin :
- Les Nouveaux Intellos précaires, d'Anne et Marine Rambach,
Editions Stock, 450 pages, 22.50€
- Enquête : Journalisme au rabais, les OS de l'info
(Télérama)
- Génération précaire appelle les stagiaires à la vigilance (Rue 89)
- Invisibles des médias, collectif de pigistes en colère
- Free worker, l'agence d'intérim pour qui "votre travail n'a pas de valeur". Attention, second degré...

Par Maude ML - Publié dans : Médias - Communauté : Ce que je pense, Ce que je vis
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Samedi 18 avril 2009
Comme je l'avais déjà évoqué dans un précédent article, la licence professionnelle de journalisme de l'IUT de Tours est rythmée par les projets professionnels. Cette fois, c'est au tour de huit étudiantes (dont moi-même), ayant choisi la spécialité télévision, de s'envoler pour le Maroc.
Au programme, plusieurs reportages audiovisuels qui, dans l'ensemble, formeront un portrait de la ville/oasis de Figuig, située à la frontière algérienne. Ce magazine sera ensuite diffusé sur TV Tours. Un blog sera également ouvert, qui constituera un carnet de voyage agrémenté de reportages écrits, ainsi que de photos et de vidéos.
Nous nous envolons ce soir à destination d'Oujda, où nous passeront une nuit avant de gagner Figuig. Retour prévu samedi 25 avril, avec, je l'espère, beaucoup de choses à raconter (et à montrer).


Photo : Figuig, Wikipedia.
Par Maude ML - Publié dans : Voyages - Communauté : Pensées d'ailleurs
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Vendredi 3 avril 2009
Dix étudiants de l'école de journalisme de Toulouse (EJT) ont entièrement réalisé le supplément spécial Toulouse du magazine Express dans le cadre d'un concours mettant neuf écoles en compétition : le Défi l'Express grandes écoles. Un défi lancé par le magazine L’Express, qui prend en compte non seulement la réalisation d’un supplément hors-série régional (rédaction, publicité et illustrations) mais aussi les ventes.
Pour les aider, les apprentis journalistes sont coachés par un journaliste professionnel du magazine. L’objectif est ensuite qu’un maximum d’étudiants soient volontaires pour vendre les hors séries, le temps d’une semaine. Et la grande école qui aura réalisé le plus grand nombre de ventes reçoit un prix spécial de la part de l’Express.

Parmi les écoles en lice : l'IEP Aix-en-Provence,  l'ESC Dijon,  l'EM Grenoble, l'ESC Lille, l'ESDES Lyon, l'Euromed Marseille, l'ESC Rennes,  l'IEP Strasbourg. L'EJT Toulouse est donc la seule école de journalisme participante ! La chaîne de télévision locale TLT les a suivis dans leurs premières heures de vente :


(Pour obtenir les droits d’exploitation commerciale de la vidéo,
veuillez contacter contact@wizdeo.com)


Par Maude ML - Publié dans : Ecoles de journalisme - Communauté : Apprentis journalistes
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Lundi 30 mars 2009

(Communiqué de presse du 26 mars 2009 - CSA)


"Le Conseil supérieur de l’audiovisuel et l’Observatoire de la diversité dans les médias audiovisuels ont reçu, le vendredi 20 mars 2009, les responsables des 12 écoles de journalisme (1) reconnues par la Commission nationale paritaire de l’emploi des journalistes (CNPEJ) ainsi que l’école de journalisme de Sciences Po Paris.


Présidée par Michel Boyon, la rencontre avait pour but de connaître les dispositifs mis en place par ces établissements pour promouvoir la diversité.

Il ressort de cette réunion de travail, dirigée par Rachid Arhab et Alain Méar, que ces établissements o
nt largement pris conscience de la problématique majeure de la diversité et l’enjeu est le même pour tous : faire que la société se voit à la télévision telle qu’elle est. Les actions positives menées sont nombreuses et constructives. Elles concernent :

1) l’accès aux écoles de journalisme
Plusieurs établissements ont créé des classes préparatoires aux concours d’entrée des écoles de journalisme. Ce dispositif d’égalité des chances permet à des étudiants boursiers ou originaires de zones d’éducation prioritaire de se préparer aux concours sélectifs des écoles de journalisme avec l’aide de professionnels. Les jeunes bénéficiaires peuvent alors concourir à armes égales avec les nombreux autres candidats.
Quelques écoles ont adapté leur concours d’entrée avec l’approbation du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche afin d’effectuer un recrutement le plus large possible (suppression de l’épreuve optionnelle de seconde langue, moindre importance de l’épreuve dite de « culture générale », développement d’épreuves faisant appel à la créativité et à la motivation des candidats…). D’autres ont ouvert une voie de recrutement sélective destinée aux élèves méritants de l’enseignement secondaire en zone d’éducation prioritaire.

2) la scolarité
Afin de permettre à tous les élèves de mener à bien leur scolarité, des mesures d’ordre financier sont prises par les écoles de journalisme. Les frais de scolarité sont réduits voire supprimés pour les jeunes gens boursiers ou issus de quartiers classés en zone d’éducation prioritaire. Des aides complémentaires aux bourses du CROUS peuvent également être attribuées sur critère social afin d’éviter le plus possible de faire peser sur les familles modestes des charges qu’elles ne pourraient supporter.
Par ailleurs, des mesures d’accompagnement pendant la formation sont proposées et des partenariats sont développés avec de grands médias qui signent chaque année quelques contrats de qualification en alternance avec des élèves issus de la diversité. Ces premières prises de contacts avec le monde de l’entreprise sont souvent gages d’une plus rapide intégration professionnelle à l’issue de la scolarité.

3) les débouchés
Les responsables des écoles de journalisme ont insisté sur les difficultés que leurs élèves issus de la diversité éprouvent à entrer dans la vie active. Ainsi, certains établissements accompagnent leurs jeunes diplômés dans leur recherche d’emplois et développent des sessions de formation aux entretiens d’embauche et à la prise de confiance en eux.
Le Conseil conviera, dans les prochaines semaines, des étudiants et anciens étudiants d’écoles de journalisme afin qu’ils portent à sa connaissance leurs expériences concrètes personnelles."

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(1) Etaient présents à la réunion du vendredi 20 mars 2009 : D. DELOIT (ESJ-Lille) - F. THOMELIN (EJT-Toulouse) - A. CHAUVEAU (Sciences Po-Paris) - R. RIEFFEL (IFP-Paris) - B. CABEDOCHE (ICM-Grenoble) - J. CHARRON (IJBA-Bordeaux) - C. DELOIRE (CFJ-Paris) - A. CHANEL (CUEJ-Strasbourg) - V. RICHARD (CELSA-Paris IV) - L. FLEURY (EJCM-Marseille) - P. GUENÉE & T. GUILBERT (IPJ-Paris) - D. RUELLAN (IUT-Lannion) - D. PODER (IUT-Tours).

Par Maude ML - Publié dans : Ecoles de journalisme - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Vendredi 27 mars 2009
Toutes les deux semaines, les huit étudiantes en licence professionnelle journalisme de télévision de l'IUT de Tours réalisent Matafac, une émission magazine de 13 minutes sur la vie étudiante, diffusée sur TV Tours. L’émission s’articule autour de trois reportages et d’un invité en plateau, que nous tournons en parfaite autonomie, sous la direction de la rédactrice en chef de TV Tours, Christelle Monteagudo. Voici le dernier numéro de l'émission, dont j'assure cette fois la présentation.



Au sommaire :
- Les jeunes diplômés et la crise (Lisa Valette, Aurélie Juignet)
- J'ai testé pour vous le relooking (Julia Lepert, Nora Fadlaoui)
- Invité : Stéphane Servais, enseignant chercheur à l'IUT de Tours
- 2000son, le groupe rock qui monte (Réjane-Ludivine Rothier, Manon Bougault)


Pour aller plus loin :
- Le site de la chaîne TV Tours
- Consulter les autres numéros du magazine Matafac
- Matafac a aussi son groupe Facebook

- Contacter l'équipe de Matafac
Par Maude ML - Publié dans : Ecoles de journalisme - Communauté : Présentatrices/Présentateurs
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