Samedi 3 janvier 2009
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Selon le site MonPuteaux.com, un habitant de Puteaux, Hermann Deza, photographe de la scène soul parisienne connu sous le pseudo Hermosdef, aurait disparu depuis le 26 décembre dernier. Il aurait été aperçu pour la dernière fois à l'Opus Café par des
connaissances. Inquiets, ses proches diffusent l'annonce ci-dessous. Un groupe pour organiser les recherches a par ailleurs été créé sur Facebook.
Herman Deza est un homme noir, âgé de 33 ans, le crâne rasé, qui porte des lunettes. Toute personne qui l'aurait vu, lui aurait parlé ou l'aurait vu connecté sur Internet (msn, facebook...) est
invitée à contacter de toute urgence le commissariat de Puteaux : 01.55.91.91.40 ou les numéros suivants : 06.63.85.98.23 / 06.13.58.88.33.
Par Maude ML
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Jeudi 1 janvier 2009
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Bonne Année à toutes et à tous, bonne santé et beaucoup de bonheur !
Voici donc venue l'année 2009, et qui dit nouvelle année, dit changement... Quelques bonnes résolutions pour la nouvelle année à venir : déjà, l'été 2009 marquera ma sortie définitive de
l'IUT de journalisme de Tours, je l'espère diplômée d'une licence professionnelle de journalisme, spécialisée en télévision. Il sera donc temps de chercher un employeur. Une nouvelle page se
tourne.
Enfin, je vais immédiatement reprendre une rédaction régulière sur ce blog, un peu délaissé fin 2008. Je vous donne donc rendez-vous toute cette année, avec plein de nouveaux sujets sur le
journalisme, ses écoles, ses médias. Et je vous souhaite de réussir dans tous vos projets professionnels ou personnels. Comme d'habitude, si vous avez des critiques ou des améliorations à
suggérer pour mon blog, n'hésitez pas...
Merci de votre fidélité, de vos conseils, de vos idées et de votre présence tout au long de 2008, que 2009 continue sous la même étoile.
Par Maude ML
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Publié dans : Vie du blog
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Jeudi 20 novembre 2008
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Ceci est un patchwork réalisé à partir de témoignages, largement inspiré de mes échanges avec de jeunes
journalistes récemment entrés sur le marché du travail, des stagiaires journalistes, ainsi que de quelques expériences personnelles et autres discussions de comptoir
avec les "gens du métier". Cet article n'est ni objectif, ni exhaustif. Vos contributions seront les bienvenues en commentaires.
Ah, le stage ! Jusque là, il avait été votre meilleur ami. Il vous avait permis de faire accepter votre dossier en école de journalisme, de prouver votre motivation, vos possibilités d'évolution.
Vous lui deviez tout. Une fois admis, il vous avait permis d'appliquer les théories apprises, de faire vos premières armes, de vous adapter au terrain. C'était pas facile tous les jours : lors de
vos stages en journalisme, les indemnités n'étaient pas toujours au rendez-vous. Alors vous aviez appris à compter en tickets resto et en pourcentages de carte orange. Mais vous trouviez ça
normal, "c'est la faute à la crise de la presse", vous persuadait-on.
Malgré tout, vous l'aimiez, ce statut de stagiaire. Vous vous sentiez protégé, sous la couverture de votre convention. Vous pouviez vous tromper, faire des erreurs. Parce qu'après tout, même si
vous avez toujours essayé de donner le meilleur de vous-même, vous étiez soi-disant "là pour apprendre".
Petit stagiaire deviendra grand
Et enfin, un beau jour, vous voilà officiellement "prêt-à-l'emploi", Journaliste avec un grand J. Vous vous lancez sur le marché du travail, le monde devant vous. Fini l'école, les études,
terminées, adieu les stages ! Brûlez les conventions, à moi l'emploi !
Comme vous êtes ultra motivé, vous vous inscrivez à l'ANPE, potassez les offres d'emploi des sites spécialisés, relancez les rédactions pour lesquelles vous vous étiez damnés en stage, vous
prenez des nouvelles des uns et des autres, "salut, tu deviens quoi ? et toi ? ben moi je cherche un taf... t'aurais pas un plan ?" Mais non, rien. Pourtant, vous gardez espoir
: c'est normal, le journalisme, c'est une voie bouchée. Se voir offrir un job dès la sortie de l'école, ç'aurait même été trop facile. Presque louche. De toute façon, on vous avait assez prévenu
: "Tu vas galérer, tu verras, t'en as pour au moins dix ans !" Comme pour l'instant, ça ne fait que 3 mois que vous avez quitté votre stage de fin d'études et que vous cherchez un
emploi, il n'est pas encore temps de s'inquiéter.
Très vite, les mois se transforment en année. Oh, bien sûr, vous avez collaboré à telle ou telle publication, quelques articles placés dans tel ou tel journal, un petit coup de pouce à un site
Internet, un micro-trottoir par-ci par-là, mais rien de bien sérieux. En tout cas, pas le moindre CDI en vue. Et vous ne comptez plus les messages vous invitant à piger gratuitement. Vous avez même peut-être été obligé par moment
d'accepter des "ménages" : il faut bien manger. Rien de très reluisant. L'ANPE, dans sa grande connaissance du monde journalistique, reste muette.
Un stage peut en cacher un autre
Vous vous rendez compte que le plus simple eût été, comme certains chanceux de votre promo, de réussir à transformer votre stage de fin d'études en un contrat à durée quelconque.
Mais à l'époque cela vous paraissait impossible : "Les temps sont durs, on n'a pas d'argent, on ne
peut pas embaucher. C'est sûr, vous êtes compétent, mais...", vous avait-on bien fait comprendre. Un nouveau stagiaire viendrait vous remplacer. Et un autre après lui.
Vous vous êtes incliné. Vous n'étiez même pas surpris.
Au fil de vos envois de lettres de motivation et de vos relances téléphoniques, vous découvrez que les postes auxquels vous aspirez, ceux qui ne nécessitent pas dix ou vingt ans d'expérience,
sont pour la plupart occupés par des stagiaires. Plus jeunes, mais qui alignent déjà des CV aussi longs que le vôtre. Qui ne se font ni prier, ni payer pour travailler. Vous êtes un peu vexé. Et
surtout, face à cette concurrence déloyale, vous vous sentez démuni, trompé.
Autrefois, vous ne pouviez pas entrer dans le métier sans expérience. En votre temps, vous avez donc occupé, sous le statut de stagiaire, des postes de journaliste. Vous êtes entrés sans même y
penser dans l'engrenage de la non- (ou sous-)rémunération du travail. Aujourd'hui, de l'autre côté du miroir, vous vous prenez les conséquences de plein fouet : pourquoi vos employeurs
embaucheraient-ils un journaliste rémunéré selon les conventions, quand tant de stagiaires se proposent de travailler correctement pour une bouchée de
pain ?
Pour aller plus loin :
- Le débat "Stages : pour ou contre" sur Categorynet.com.
- Indispensable, un petit tour sur le site de Génération Précaire, mouvement pour la réforme des stages et le soutien des
stagiaires. Une mine d'information sur la legislation et les abus.
Par Maude ML
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Publié dans : Médias
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Mercredi 12 novembre 2008
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Franck Demay, directeur des études de l’Ecole de journalisme de Toulouse (EJT) depuis 14 ans, a été nommé, en octobre dernier, directeur général
de Télé Toulouse (TLT). L'EJT vient de l'annoncer, c'est Alain Ginestet, 37 ans, journaliste depuis 15 ans, qui va lui
succéder.
Journaliste de radio
Titulaire d’une Maîtrise des Sciences et Techniques en Journalisme délivrée à Marseille en 1993, Alain Ginestet a débuté sa carrière à Radio France Périgueux. Il a ensuite travaillé durant trois
ans pour différentes radios locales privées de Midi-Pyrénées, période où il a également collaboré à la rédaction locale de France 3 Quercy-Rouergue, à Rodez. A Paris, il a ensuite intégré les
rédactions de Radio Nostalgie et de l’AFP Audio (A2PRL), avant de rejoindre Sud Radio à Toulouse, où il a exercé successivement les fonctions
de reporter, présentateur, chef de rubrique et éditorialiste.
Au titre de reporter, il a assuré la couverture de nombreux événements qui ont fait la Une de l’actualité : tempête de 1999, procès Bové, explosion de l’usine AZF à Toulouse, élection
présidentielle de 2002 au Front National à Paris, affaire Alègre… Au titre de présentateur, il a notamment assuré la tranche d’information matinale. Il a également mis en place et présenté un
journal de l’économie. Enfin, de septembre 2006 à décembre 2007, il a présenté, tous les matins, une revue de presse très personnalisée.
Ces derniers mois, Alain Ginestet a collaboré ponctuellement à différentes publications, ainsi qu’au bureau de France Inter-France Info à Toulouse. Il est également formateur radio à l’EJT depuis
2004.
D'après le communiqué de presse diffusé par Bertrand Thomas, directeur de l'EJT ; Crédit photo : EJT.
Par Maude ML
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Publié dans : Ecoles de journalisme
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Dimanche 2 novembre 2008
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Par Maude ML
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