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  • : On ne naît pas journaliste, on le devient ! A 25 ans, diplômée de l’IUT de journalisme de Tours, je n’en suis qu’à mes premiers pas. Ce blog, créé il y a 3 ans, est un brouillon, un terrain d’expérimentation. J’espère qu’il est utile à ceux qui le lisent, qui aimeraient suivre mes pas, et que j’encourage. La profession est en pleine mutation. C’est, selon moi, ce qui rend cette période si intéressante, au-delà de la mission - si sérieuse et si essentielle - de la transmission de l’information.
  • : 27/11/2006
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Je suis 2.0

Désir d'apprendre

Ecoles de journalisme publiques reconnues par la profession :

  • Centre universitaire d’enseignement du journalisme (Cuej-Strasbourg III)
    11 rue du Maréchal Juin, BP 13, 67043 Strasbourg cedex
    Tél. 03 88 14 45 34 - Fax. 03 88 14 45 35
    http://cuej.u-strasbg.fr/
  • Ecole des hautes études en sciences de l’information et de la communication (Celsa-Paris IV)
    77 rue de Villiers, 92200 Neuilly
    Tél. 01 46 43 76 76 - Fax. 01 47 45 66 04
    www.celsa.fr
  • Ecole de journalisme et de communication de Marseille (EJCM)
    21 rue Virgile Marron, 13005 Marseille
    Tél. 04 91 24 32 00 - Fax. 04 91 48 73 59
    www.ejcm.univ-mrs.fr/
  • Institut de la Communication et des Medias (ICM-Grenoble III)
    11 avenue du 8 mai 1945, 38130 Echirolles
    Tél. 04 56 52 87 41 - Fax. 04 56 52 87 10
    www.u-grenoble3.fr
  • Institut Français de Presse (IFP-Paris II)
    92 rue d’Assas, 75006 Paris
    Tél. 01 44 41 57 94
  • Fax. 01 44 41 59 49
    www.u-paris2.fr/ifp/
  • Institut de Journalisme Bordeaux Aquitaine (IJBA-Bordeaux III)
    1 rue Jacques-Ellul, 33080 BORDEAUX
    Tél. 05 57 12 20 21 - Fax. 05 57 12 20 81
    www.ijba.u-bordeaux3.fr/
  • IUT de Lannion
    BP 150, 22302 Lannion Cedex
    Tél. 02 96 48 57 81 - Fax. 02 96 48 57 80
    www.iut-lannion.fr
  • IUT de Tours
    29 rue du Pont-Volant, 37023 Tours cedex
    Tél. 02 47 36 75 63 - Fax. 02 47 36 76 18
    www.iut.univ-tours.fr/


Ecoles de journalisme privées reconnues par la profession :

  • Centre de formation des journalistes (CFJ-Paris)
    35 rue du Louvre, 75002 Paris
    Tél. 01 44 82 20 00 - Fax. 01 44 82 20 02
    www.cfpj.com/
  • Ecole de journalisme de Toulouse (EJT)
    31 rue de la Fonderie, 31068 Toulouse cedex
    Tél. 05 62 26 54 19 - Fax. 05 61 53 50 97
    www.ejt.fr/
  • Ecole supérieure de journalisme (ESJ-Lille)
    50 rue Gauthier de Châtillon, 59046 Lille cedex
    Tél. 03 20 30 44 00 - Fax. 03 20 30 44 94
    www.esj-lille.fr
  • Institut pratique de journalisme (IPJ-Paris)
    24 rue Saint-Georges, 75320 Paris Cedex 09
    Tél. 01 72 74 80 00 - Fax. 01 72 74 80 01
    www.ipjparis.org/

Réclames



Blogs et offres d’emploi avec RegionsJob.com
Mardi 20 octobre 2009 2 20 /10 /Oct /2009 16:00
On m'avait régulièrement parlé de "la galère Pôle emploi", rencontrée par les journalistes demandeurs d'emploi. "Pôle emploi, c'est du pipeau", m'avait-on avertie. "Courage, et surtout patience.... grande patience avec ces messieurs dames...", conseillait une amie avant mon rendez-vous. Et une autre : "Moi, on m'a carrément ri au nez quand j'ai dit que j'étais journaliste !" Je pensais aussi à l'anecdote d'un journaliste qui s'était vu proposer un emploi d'imprimeur : "Ben quoi, c'est dans la presse !" lui avait-on dit. Et à cette autre amie journaliste, qui se demande toujours comment Pôle emploi a pu lui proposer un poste de "commercial pour une troupe de clowns"... Au final, seule "l'agence spéciale pour les journalistes"* - à Paris bien sûr - semblait remporter un certain succès. Et c'est dans cet état d'esprit que j'ai poussé la porte de mon agence locale, vendredi matin. Prête à tout entendre, et  surtout sans aucun espoir de trouver un job.

"J'en ai vu plein, des journalistes !"
Dans la longue file d'attente de l'accueil, je n'ai vu que des moins de 30 ans. Le chômage et la précarité des jeunes, ce n'est pas du pipeau, et je n'en suis une parmi d'autres. Bien, voilà un début encourageant.
En 10 minutes je suis dans le bureau du conseiller Assedic. Je me présente, dis que je suis journaliste, spécialisée en télévision ou web, il ne bronche pas. "Vous savez j'en ai vu plein des journalistes, de chez Presse Océan surtout..."
Dans cette agence locale qui traite une communauté de communes d'environ 40 000 habitants, et où ne subsiste plus qu'une antenne de Ouest France et un hebdomadaire local, je doutai que cet homme ait rencontré tant de journalistes. Quant à Presse Océan, dont la rédaction locale a fermé ses portes l'an dernier, seuls deux journalistes y travaillaient. Même s'ils sont passés par ce bureau, ça ne fait pas tant que ça...
Nous passons en revue mes quelques fiches d'Assedic. Tout juste diplômée, j'ai rarement été payée, c'est donc rapide. Je tente de poser quelques questions sur le statut d'auto-entrepreneur, sur le portage salarial et la compatibilité de ces statuts avec le métier de journaliste : pour lui, rien ne pose problème du moment que je lui déclare mes revenus, et que je lui transmets mes fiches Assedic. Pour le reste, il faudra que je me renseigne ailleurs. Me voilà inscrite comme demandeuse d'emploi. Je n'ai droit ni au chômage ni aux Assedic : bureau suivant !

"Vous vous débrouillez très bien toute seule"
La conseillère Pôle emploi, sensée m'aider dans mes recherches, a probablement le même âge que moi. Très avenante, à l'écoute, elle comprend vite que je sais me débrouiller pour mes CV, lettres de motivation, et que je n'ai pas attendu de la rencontrer pour entamer les démarches.
Elle me propose de regarder avec elle les offres disponibles sur le site de Pôle emploi. Je lui explique que je les consulte chaque jour, qu'il y en a parfois quelques unes intéressantes, mais que souvent les entreprises de presse ne passent pas par Pôle emploi pour effectuer leurs recrutements. Ou bien, si elles le font, c'est parce qu'elles ont besoin de compétences particulières : bilinguisme dans des langues rares, nombreuses années d'expérience, mobilité géographique dépassant la métropole, etc. Et la conseillère de constater que les offres en ligne sur le moment demandent effectivement des compétences en Russe, Arabe, Ukrainien... seule une offre se révèle acceptable.
"Je vous l'imprime, faites en ce que vous voudrez !", indique-t-elle. "Sinon, vous pouvez peut-être aller voir du côté de l'APEC, l'agence pour l'emploi des cadres. Ce sont généralement eux qui aident le mieux nos grands diplômés", suggère la conseillère. "Bon, je vois que vous vous débrouillez très bien toute seule. Normalement on vous recontactera dans trois ou quatre mois pour un nouvel entretien. Mais j'espère que d'ici là, vous aurez trouvé un emploi !"

Ma première rencontre avec Pôle emploi a duré environ une heure. Une heure pendant laquelle on m'a seulement indiqué que je n'avais aucun droit financier (je le savais déjà), et me suis finalement vue dire que je me débrouillais très bien sans aide. Mais en attendant, je n'ai pas de travail...


* Point Relais CNRJ Journalistes
12 rue Blanche, 75009 PARIS
Tél. : 01 53 21 80 51
Horaires :
du lundi au mercredi de 9h00 à 17h00
le jeudi de 9h00 à 12h00
le vendredi de 9h00 à 17h00
Par Maude ML - Communauté : Ce que je pense, Ce que je vis
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Commentaires

Je connais bien tout ça, et je me retrouve parfaitement dans la description que tu fais du Pôle Emploi. Personnellement, dans mon agence de quartier, la conseillère m'a dit de reprendre mes études et que je ne trouverai pas d'emploi avant un bon moment. Malgré les nombreux stages qu'on peut faire (j'ai passé un an dans une rédaction, mais il parait que ce n'est pas du travail) on n'a droit à aucune aide. Je me suis même vu refuser l'aide au transport de la RATP au motif que... je ne touchais pas le RMI. Je suis donc trop pauvre pour être aidé.
Et que penser de ces sites web qui recrutent des pigistes à 2 francs six sous...

En tout cas, bon courage dans ta recherche, on se croisera peut être au CNRJ si tu passes par là un jour ;)
Commentaire n°1 posté par Bob Dobolino le 20/10/2009 à 16h32
Bonsoir!

Je viens de prendre connaissance de ton blog (je me permets de tutoyer nous sommes de la même génération) grâce à la plateforme RegionsJob.

Félicitations pour ce blog animé. J'aime beaucoup le mur d'images qui illuminent le noir du blog (quoi que c'est fatiguant en fin de journée).

Va avec un "S" ne serait-ce pas mieux? 

Bonne continuation! 
Commentaire n°2 posté par Franck61 le 20/10/2009 à 18h07
Bonjour, merci pour ces encouragements! Par contre je n'ai pas trouvé à quel endroit se cachait ce "S" manquant ?!
Réponse de Maude ML le 09/11/2009 à 11h35
Petite précision concernant le bureau du CNRJ à Paris : il a déménagé en mai au 7 rue de Paradis ds le 10e arr. Je crois que le numéro de téléphone en 01 n'est plus valable ; il faut désormais passer par le fameux 3949.
Commentaire n°3 posté par Florianne le 20/10/2009 à 18h32
Ah, merci bien. Je vais tenter de mettre à jour mon billet !
Réponse de Maude ML le 09/11/2009 à 11h36
Je ne sais précisément pas de quand date le déménagement de PôleEmploi-CNRJ (telle est désormais sa dénomination), mais c'est antérieur à mai… J'ai été convoqué en mars 2009 et y suis allé en avril 2009.

Le numéro de téléphone, effectivement, est le fameux 3949. L'idéal est de communiquer par courriel, comme avec tous les conseillers. 
Commentaire n°4 posté par Fabien le 20/10/2009 à 21h04
Mon dieu, je me revois dans ce bureau..C'est marrant, m'ont dit la meme chose...Enfin apres avoir tourne sur tous les postes (en presse ecrite), dans un nombre non negligeable de redactions...Ben je me suis barree a l'etranger, sans regrets...
PS : ne suis pas illetree, c'est mon clavier qui n'a pas les accents.
Commentaire n°5 posté par Sandra le 20/10/2009 à 21h06
Pas toujours faciles ces aventures au Pôle emploi... Ils sont généralement débordés (surtout en ce moment) et ils n'ont pas de solution miracle. Ceux qui "se débrouillent bien tout seul" n'ont donc que peu de chance de repartir avec quelque chose d'intéressant. Surtout dans des métiers comme çà... Déjà à mon inscription, après un Master 2 Communication, on m'avait inscrit dans le secteur "Economie" et dès l'accueil on m'avait dit que je devrais penser à me reconvertir. C'était une semaine après avoir été diplômé. Pour ta recherche, active ton réseau et va sur les sites spécialisés, l'ANPE ne t'apportera pas grand chose... Bonne chance !
Commentaire n°6 posté par Flav le 21/10/2009 à 09h26
J'ai une anecdote un peu dans la veine de celles que tu cites au début : Rdv d'inscription on me demande mes diplômes je donne l'intitulé "Sciences Politiques". La conseillère me dit : "J'ai pas Sciences Politiques dans mon fichier je mets Sciences policières, c'est pareil non ?" Et quelques minutes après même conseil débrouillez vous avec votre réseau pour trouver du boulot. C'était en 2002 mais je vois que rien n'a changé. Sinon je te conseille tout de même d'aller voir l'Apec, c'est un autre monde par rapport à Pôle Emploi, un peu plus adapté aux diplômés.
Commentaire n°7 posté par FmR le 21/10/2009 à 09h39
Bonjour,

Je vais faire le grincheux: franchement, si tu comptes sur l'anpe pour trouver un boulot dans le journalisme... C'est un secteur ultra-spéficique qui en terme d'emploi ne pèse pas grand chose. On ne peut pas reprocher aux agents de ne pas pouvoir t'aider. D'autant plus que je n'ai pas du tout compris ta remarque sur le commentaire de l'agent qui disait avoir vu passer des "Presse - O": qu'est-ce que tu en sais?

Les gens s'inscrivent au Pôle Emploi pour toucher les indemnités chômages auxquelles ils ont droit, pour faire sinon après une démarche pour toucher le RMI ou pour commencer une formation. En fait, j'ai dû mal à comprendre ta démarche à toi ni ce que tu voulais t'entendre dire lors de cet entretien. Quand ils te disent que tu es autonome, ça veut dire qu'ils ne vont pas te faire chier avec des convocations tous les quinze jours. Tu devrais être contente.

Commentaire n°8 posté par Dudule le 21/10/2009 à 11h02
Quel besoin de l'enguirlander! Je peux comprendre ce qu'elle dit. Moi aussi, je suis inscrite au chômage même si je pige un peu. Et oui, les conseillers sont démunis par rapport à notre profil. Le mien est un ancien journaliste et il m'a dit que ça ne m'aiderait pas pour autant. Il n' a aucun contact. C'est effectivement à nous de nous débrouiller mais ce serait tellement plus confortable, avouons-le, si on était un peu épaulé.
Commentaire n°9 posté par lennoes le 21/10/2009 à 11h42
Bonjour Maud et tous les autres, 

Ah, je me revois sortant la même tirade à mon entourage il y a juste une semaine. Je l'ai épargné au public de mon blog, qui est anglophone et ne connaît pas les joies du Pole Emploi. Allez, je m'essaye quand même à l'exercice...

Situation un peu similaire et un peu différente pour moi: 25 ans aussi, j'ai été formée en école de journalisme aux États-Unis où j'ai eu une expérience en alternance de 2 ans, puis 1 an dans un quotidien national anglophone du Cambodge. Rentrée de Phnom Penh le mois dernier, je m'inscris sur le site du Pole Emploi à peine remise du décalage horaire.

Trois semaines plus tard, je reçois une convocation par courrier traditionnel (ça commence bien). Au rendez-vous fixé, un homme me reçoit, l'air plutôt intelligent et au courant de ce qui se passe. J'en ai entendu des horreurs sur le Pôle Emploi (ma mère, qui a créé sa propre entreprise de com', a du former son conseiller à ce que sont le portage salarial et le statut d'auto-entrepreneur) mais là, je suis presque rassurée... sauf qu'il me pose les mêmes questions auxquelles j'ai déjà répondu sur le site et me dit simplement que je n'ai le droit à aucune indemnité (je le savais déjà). Je lui raconte tout mon parcours, il le note sur papier libre.

Il m'envoie ensuite vers une "conseillère carrière" de 22 ans à tout casser, qui remplit mon dossier avec en moyenne trois énormes fautes de grammaire/orthographe par ligne de 60 caractères. Si les employeurs croient que c'est moi qui ai rempli ça, je suis mal barrée... Je lui raconte tout mon parcours, elle le note sur papier libre (bis). Ensuite, je fais planter l'ordinateur: du haut de mes 25 ans, j'en sais déjà trop pour le logiciel de l'ANPE qui n'accepte que de cocher jusqu'à 16 cases dans la longue liste de compétences proposée. 

Enfin, on m'inscrit de force dans un atelier de bilan de mes méthodes de recherche d'emploi pour la semaine suivante. Je me retrouve dans une salle avec une demi-douzaine de demandeurs d'emploi, tous jeunes. La monitrice s'excuse et les langues se délient. Une dans la vente, un en restauration, un en informatique... Le même son de cloche partout: "ces conseillers ne connaissent pas mon industrie, ils sont incapables de m'aider." Je dois remplir un long questionnaire pour savoir où j'en suis et quelle aide le Pole Emploi peut m'apporter. Pour tester le système, je décide de cocher une fois "non", pour voir. "Êtes vous satisfait(e) de la rédaction de votre CV?" "Non." La conseillère me voit en privé, comme tous les autres. Je lui raconte tout mon parcours, elle le note sur papier libre (ter). Mes "doutes" quant à la qualité de mon CV ne seront jamais abordés. Après 10 minutes, elle m'annonce que le Pole Emploi cadres et international correspond mieux à mon profil. Ils me contacteront pour un entretien (j'attends toujours) avec une 4ème personne. Si j'ai ensuite des questions, je verrai une 5ème, 6ème, ou 7ème personne en fonction des disponibilités de chacun. Si dans 3 mois je suis toujours en recherche, je rencontrerai mon conseiller permanent. Ma 8ème personne. Je lui raconterai tout mon parcours, elle le notera sur papier libre.

Conclusion: il aura fallu 6 semaines et 3 personnes pour me changer de service, alors que si on m'avait donné le choix du PE où m'inscrire, j'aurai filé à la filière internationale sans hésitation. Il aura fallu 6 semaines et 3 personnes pour établir ce que 2 cases à cocher de plus dans le formulaire d'inscription sur Internet auraient résolu. (Enfin quand le site veut bien fonctionner correctement, occasions qui se font rare.)

Je ne reproche pas au PE de ne pas connaître le journalisme (et bien d'autres industries). Je me débrouille effectivement très bien sans eux pour ma recherche. Mais je me débrouillerais encore mieux s'ils ne me faisaient pas perdre mon temps (et celui de tous les autres) en marathons administratifs. Je leur reproche des processus complètement archaïques et inefficaces, alors qu'on ne cesse de nous parler de modernisation des administrations. Et même quand on n'a le droit à aucune indemnité, on est obligé de passer par là pour ensuite avoir le privilège de passer par les mêmes galères à la CAF, la CPAM, etc... 

Je leur reconnais un avantage super: les billets de train gratuits pour aller aux entretiens que je me trouve toute seule.  

Bref, le seul conseil que je puisse donner, c'est d'essayer de passer le moins de temps possible au PE et de vous consacrer plutôt à votre réseau. Bon courage à toi Maud et à tous les autres dans la même situation. (PS: Tenir ce blog, c'est déjà un bon début pour te sortir de la masse des candidats.)
Commentaire n°10 posté par Isabelle Roughol le 21/10/2009 à 22h32
Bon il parle fort, le "grincheux", mais il n'a pas tort: "ils" vont te laisser peinard, c'est l'essentile; je suis journaliste depuis dix ans environ, avec beaucoup de périodes "sans" mais au moins pôle emploi assedic anpe ne me demande rien, même quand j'ai des droits assedic. Pas de justificatif, quelques lettres de motivation pour la forme pdt les périodes de rmi, mais on ne m'a jamais imposé un travail. Peut être parce que je peux justifier d'activité suffisamment régulières pour cela, y compris autres que sous la casquette journaliste. Et au fond, ça fait du bien de faire des tas de boulots. Parfois.
Commentaire n°11 posté par Diego le 22/10/2009 à 23h53
Salut !

Concernant le CNRJ, même en étant en province, tu peux leur adresser ton CV afin d'être ajoutée à leur banque de données. Tu peux également t'y rendre, ils ont une permanence à l'intention des journalistes de province (une demi journée par semaine je crois, il faut les appeler pour avoir plus de détails).
Pour ma part, je ne suis plus sur Paris, mais j'ai continué à avoir des propositions de postes grâce à eux... malheureusment sur Paris ! Cela dit, si tu es mobile, ça ne coute rien d'y être référencée.
Commentaire n°12 posté par coline le 24/10/2009 à 17h40
Bonjour,
Comme la plupart des personnes avant moi, je me reconnais parfaitement dans ton article... Attente d'une heure pour apprendre que je n'ai le droit à aucune aide financière et que je sais me débrouiller tte seule... super !
Pour le statut de journaliste, l'auto-entrepreneunariat et la boîte de portage ne marchent pas lors de la demande de la carte de presse.
En revanche, les stages lorsque tu as suivi une formation reconnue peuvent compter.
Bon courage !
Commentaire n°13 posté par Marion le 25/10/2009 à 20h54
Wè ben ça fait 7 mois que j'attend toujours mon entretien individuel avec pôlette emploi et j'ai eu beau aller sur place à plusieurs reprises afin d'obtenir enfin une date... Tjs rien.
Heureusement que je ne compte pas sur eux; mais effectivement, essaie l'APEC; ils sont juste normaux EUX!
Commentaire n°14 posté par pascale le 26/10/2009 à 16h32
Bonjour,
Bravo pour ce blog! en revanche je ne comprends pas non plus vraiment ta démarche concernant ton post Pôle Emploi...c'est assez de bon ton de taper sur le dos de PE en ce moment, maintenant rien de nouveau sous le soleil, il y a des secteurs professionnels qui ne fonctionnent pas avec des annonces. C'est le cas de notre métier. Le journalisme c'est du réseau, du bouche à oreille, de l'initiative et de l'opportunisme. Aucune rédaction, ne mettra une annonce proposant des postes de journalistes. Ils sont rares et chers malheureusement. Et c'est en forçant la porte des rédacs ou des boîtes de prod., en étant force de proposition pour des sujets qu'on finit par faire son trou.
Pôle emploi ce n'est pas la solution miracle hélas. En revanche tu souhaites te former en langues, acquérir une formation supplémentaire pour booster ta recherche, ils pourront t'aider et t'orienter.
Enfin tu expliques toi même que tu es fraîchement diplômée et affiche une spécialisation TV - Web. Élargis ta recherche aux autres supports, tu augmenteras tes chances de te faire une petite place!
Bon courage!
Commentaire n°15 posté par layer le 27/10/2009 à 11h11

Plutôt bien amené ce papier sur les difficultés rencontrées par les uns et les autres, afin de s'insérer durablement dans ce tissu social pourri jusqu'à la corde. Ne pas compter sur le pôle_emploi, les agents sont souvent volontaires, mais ne disposent pas des contacts nécessaires dans une profession qui ne communique pas (c'est un comble, et cela fait bien l'affaire du fameux marché caché.) D'autre part, je ne pense pas qu'un média correct (je ne parle pas des annonces merdiques de Catégorynet) engagera un journaliste au chômage. Il préférera faire appel aux services d'un rédacteur déjà en poste quelque part, c'est beaucoup plus valorisant pour l'employeur quelque soient ses motivations. Je pense que cela en fera réfléchir plus d'un, sur le déclassement à l'oeuvre en France actuellement, et disons que chacun est désormais concerné. J'ai été pour ma part, journaliste dans l'audiovisuel pendant 10 ans, avant de subir un licenciement qui m'aura conduit à quitter Paris (une erreur) où j'avais une place en or (ah oui on ne saurais mieux dire), avant d'échouer dans cette belle ville de merde de Tours. Les cas similires sont légions. Il n'y a pas de solutions, si ce n'est de faire autre chose. Le seul moyen de t'en sortir, c'est de pouvoir compter sur ton école de journalisme, les réseaux sociaux, sur quelques profs disponibles pour te donner un coup de main, et sur les réseaux constitués lors des multiples stages (meilleur moyen à mon sens, si le rédac chef se souvient encore de toi). A chaque fois que j'ai travaillé quelque part, j'ai toujours été trés frappé par le fait, que personne n'avat été recruté par le biais de la procédure habituelle du CV. Mais encore une fois, il ne faut pas en faire un drame, dans la pratique, la moitié SEULEMENT des journalistes diplômés trouvent un travail en adaptation avec des compétences. Attention à ne pas rester trop longtemps au chômage. Aprés quelques mois d'arrêt, on est vité déconnecté, et incapable de produire avec rapidité ces papiers corrects que l'on produisait avec facilité autrefois.
BONNE chance

Commentaire n°16 posté par eric le 05/11/2009 à 10h56

Qu'attendiez-vous des services de Pôle Emploi? Qu'ils prospectent pour vous les journaux locaux? Qu'ils vous inscrivent de force sur une de leur fameuse prestation pour revoir votre cv irréprochable? Qu'ils restent la matinée avec vous autour d'un café pour évoquer les difficultés sur le marché de l'emploi de journaliste? qu'ils changent pour vous les règles d'indemnisation du chômage parce que c'est trop injuste que vous ne touchiez rien?

Je ne comprends pas ce que vous attendez de nos services. Vous oubliez de plus de prendre en compte que sur 4 millions de chômeurs en France chacun a des attentes très différentes et souvent opposées. J'ai beaucoup à critiquer sur les services proposés actuellement par l'institution dans laquelle je travaille, mais là je ne comprends pas ce que vous essayez de démontrer.

Commentaire n°17 posté par Françoise le 13/07/2010 à 12h50
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