Jeudi 26 novembre 2009
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Son DUT de journalisme en poche, Jean-Baptiste a quitté Tours et la France en septembre dernier, pour un séjour de neuf mois en Irlande du Nord. Il travaille en tant qu'assistant en langue
française dans deux écoles à Dungannon, une petite ville au centre de l'Ulster. Le reste du temps, il mène des reportages qu'il publie sous forme de billets, dans un carnet de voyage en ligne,
intitulé :
Ulster, paix des armes, paix des coeurs ?
Alors, si l'Irlande vous intéresse, je vous invite à le consulter...

"
L'Irlande du Nord est en paix
depuis maintenant plus de dix ans, mais les stigmates de décennies de conflits sont encore profondes. C'est dans cette nation tiraillée entre passé et avenir, entre rancoeur et réconciliation,
que je débarque. A travers mon travail, je vais tenter de montrer les multiples facettes de la société nord-irlandaise, des plus connues aux plus surprenantes. Dans la mesure du possible... Car
il y a certains sujets ici qu'il ne vaut mieux pas aborder. Ou alors très délicatement... Je compte aussi prendre mon sac à dos et partir à travers les paysages et contrées légendaires de
l'Irlande... et les faire découvrir, en images, au plus grand nombre !"
Texte et photo : Jean-Baptiste Allemand
Par Maude ML
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Lundi 9 novembre 2009
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Le 9 novembre 1989, l'Europe vivait l'une de ses plus grande métamorphoses : la chute du mur de Berlin. Aujourd'hui subsistent encore, dans la capitale allemande,
quelques vestiges du mur, préservés comme des monuments.
Photo : Maude Milekovic-Leroy, Berlin, septembre 2007.
Des vestiges symboliques, qui nous rappellent le passé, et nous empêchent d'oublier qu'aujourd'hui,
des murs existent encore. Certains bien visibles, d'autres plus virtuels. Et il faudra encore des
luttes pour les abattre...
Par Maude ML
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Samedi 18 avril 2009
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Comme je l'avais déjà évoqué dans un précédent
article, la licence professionnelle de journalisme de l'IUT de Tours est rythmée par les projets professionnels. Cette fois, c'est au tour de huit étudiantes (dont moi-même), ayant choisi la
spécialité télévision, de s'envoler pour le Maroc.
Au programme, plusieurs reportages audiovisuels qui, dans l'ensemble, formeront un portrait de la ville/oasis de Figuig, située à la
frontière algérienne. Ce magazine sera ensuite diffusé sur TV Tours. Un blog sera également ouvert, qui constituera un carnet de voyage agrémenté de reportages écrits, ainsi que de photos et de
vidéos.
Nous nous envolons ce soir à destination d'Oujda, où nous passeront une nuit avant de gagner Figuig. Retour prévu samedi 25 avril, avec, je l'espère, beaucoup de choses à raconter (et à
montrer).
Photo : Figuig, Wikipedia.
Par Maude ML
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Lundi 24 septembre 2007
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Carnet de voyage :
"5 jours et 4 nuits à Berlin"
Capitale de l'Allemagne, huit fois plus grande que Paris... Tout le monde s'accorde à dire que Berlin est une ville cosmopolite, tolérante, une ville en mouvement. Nombreuses sont les choses à
voir : monuments, fragments d'histoire... Mais laissons de côté les guides "copiés-collés", qui vous conduisent tout droit aux nids à touristes comme le Reichstag, la Brandenburger
Tor et autres Checkpoint Charlie, bien sûr non dépourvus d'intérêt, mais dont tout le monde parle déjà...
Berlin est une ville qui a vécu, subi, s'est relevée, a subi à nouveau avec le mur et la division en quatre zones, s'est relevée
une seconde fois, et qui vit encore de toute ses forces.
"Berliner Mauer"
Reconstruite après la 2nde Guerre Mondiale et la réunification, Berlin compte aujourd'hui de nombreux quartiers qui sont absolument neufs, notamment à l'ouest et au centre
de la ville.
Celui de la Potsdamer Platz est de ceux-là. Ce quartier, parmi les plus animés de Berlin dans les années 20, a accueilli le premier feu
rouge d'Europe en 1924. Vingt ans plus tard, ce n'était plus qu'un champ de ruines, puis, avec la construction du mur qui la traversait de part en part, c'est devenu un véritable no man's
land...
On imagine facilement le gigantesque chantier réalisé après la chute du mur en 1989... Car aujourd'hui, tous ses
bâtiments ont moins de quinze ans, et la place a retrouvé son agitation.
Potsdamer Platz
A d'autres endroits (majoritairement à l'est), on découvre des zones de friches, des squats, de vieux bâtiments d'immeubles et d'usines transformés selon les besoins. Le bâtiment "Tacheles", dans
l'Oranienburger Strasse, et les quartiers est-berlinois de Friedrichshain et Prenzlauer Berg font partie de ces zones tout à fait originales à l'atmosphère
bohème. Les codes n'y sont pas les mêmes, la décontraction est de mise, la culture off très riche, et les
communautés étrangères, jeunes ou alternatives (skateurs, tagueurs...) très présentes.
Après une escale dans l'un des nombreux restaurants de la Simon Dach Strasse, rue populaire du quartier et
particulièrement vivante le soir, c'est donc par hasard et sans le savoir qu'au détour de la Revaler
Strasse l'on pénètre dans un ancien site de réparation de trains, attirés par la mention
"Biergarten" (jardin de la bière, en allemand)...
Toilettes publiques, "Raw Temple"
Voici "Raw Temple", un ensemble de bâtiments désaffectés, rénovés et utilisés par de nombreuses
associations artistiques et sociales. Ainsi, au milieu des affiches et des tags, on découvre un véritable espace de vie, avec des salles de répétition, des murs d'escalade, une buvette de plein
air, une cuisine populaire, un espace pour les skateurs, et bien d'autres encore... Surprenant. D'autant que tout le monde y est bienvenu, même les étrangers de la communauté
est-berlinoise.
Et si l'on n'est pas effrayé par le dépaysement, si l'on ose franchir les portes défoncées et les murs de graffitis,
c'est vraiment là que l'on peut rencontrer des personnes atypiques, passer des moments hors du commun, et surtout comprendre ce qui fait l'originalité de la ville.
Par Maude ML
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Dimanche 25 février 2007
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Partie une semaine en Angleterre pendant les vacances de février, voici quelques instantanés, rapportés du métro
londonien.
Première constatation : pas un anglais prenant le métro ne peut échapper à la presse gratuite. Les "crieurs" sont là à chaque
entrée du Tube (c'est ainsi qu'ils appellent le métro), et vous tendent inlassablement deux gratuits : London
Lite ou Thelondonpaper. Plus difficile à obtenir, Metro est lui disponible tôt le matin, dans les présentoirs prévus à cet effet des différentes stations.
Lire les journaux dans le métro londonien est une religion. A l'heure de la débauche, entre 17 et 19 heures, les passagers parcourent les articles avec avidité. Il
n'est pas rare que des journaux restent sur les sièges à la fin d'un trajet, vite repris par les voyageurs suivants qui recommencent le même manège. Ils sont ainsi assis, les uns à côté des
autres, les journaux alignés sur les genoux, à dévorer l'information.
Mais cette information,
en quoi consiste-t'elle ? Des faits divers, des pages people... des recettes et idées cuisine, que les mères de familles n'hésitent pas à déchirer pour les conserver jusqu'au repas du soir.
L'information est traitée de manière divertissante surtout, voire choquante.
Ainsi, à la Une de Metro du vendredi 23 février, on découvre une photo tirée des caméras de surveillance du Tube, montrant un jeune homme armé dans le métro nord-londonien, accusé de trois tentatives de meurtre sur des voyageurs de l'une des lignes de métro, quelques semaines plus tôt. De quoi choquer lorsque l'on se trouve dans ce même métro ! Mais dans ces journaux, on suit aussi l'actualité plus légère, et évidemment
très populaire, de la famille royale. On apprend ainsi que le prince Harry va être envoyé en Irak dans le cadre de son service militaire. Côté people, on s'intéresse beaucoup aux stars
américaines, notamment Britney Spears, qui, déprimée semble-t'il, tournerait mal.
(Image : bbc.co.uk)
Par Maude ML
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