:
On ne naît pas journaliste, on le devient ! A 25 ans, diplômée de l’IUT de journalisme de Tours, je n’en suis qu’à mes premiers pas. Ce blog, créé il y a 3 ans, est un brouillon, un terrain d’expérimentation. J’espère qu’il est utile à ceux qui le lisent, qui aimeraient suivre mes pas, et que j’encourage. La profession est en pleine mutation. C’est, selon moi, ce qui rend cette période si intéressante, au-delà de la mission - si sérieuse et si essentielle - de la transmission de l’information.
Ecoles de journalisme publiques reconnues par la profession :
Centre universitaire d’enseignement du journalisme (Cuej-Strasbourg III)
11 rue du Maréchal Juin, BP 13, 67043 Strasbourg cedex
Tél. 03 88 14 45 34 - Fax. 03 88 14 45 35 http://cuej.u-strasbg.fr/
Ecole des hautes études en sciences de l’information et de la communication (Celsa-Paris IV)
77 rue de Villiers, 92200 Neuilly
Tél. 01 46 43 76 76 - Fax. 01 47 45 66 04 www.celsa.fr
Ecole de journalisme et de communication de Marseille (EJCM)
21 rue Virgile Marron, 13005 Marseille
Tél. 04 91 24 32 00 - Fax. 04 91 48 73 59 www.ejcm.univ-mrs.fr/
Institut de la Communication et des Medias (ICM-Grenoble III)
11 avenue du 8 mai 1945, 38130 Echirolles
Tél. 04 56 52 87 41 - Fax. 04 56 52 87 10 www.u-grenoble3.fr
Institut Français de Presse (IFP-Paris II)
92 rue d’Assas, 75006 Paris
Tél. 01 44 41 57 94
IUT de Tours
29 rue du Pont-Volant, 37023 Tours cedex
Tél. 02 47 36 75 63 - Fax. 02 47 36 76 18 www.iut.univ-tours.fr/
Ecoles de journalisme privées reconnues par la profession :
Centre de formation des journalistes (CFJ-Paris)
35 rue du Louvre, 75002 Paris
Tél. 01 44 82 20 00 - Fax. 01 44 82 20 02 www.cfpj.com/
Ecole de journalisme de Toulouse (EJT)
31 rue de la Fonderie, 31068 Toulouse cedex
Tél. 05 62 26 54 19 - Fax. 05 61 53 50 97 www.ejt.fr/
Ecole supérieure de journalisme (ESJ-Lille)
50 rue Gauthier de Châtillon, 59046 Lille cedex
Tél. 03 20 30 44 00 - Fax. 03 20 30 44 94 www.esj-lille.fr
Institut pratique de journalisme (IPJ-Paris)
24 rue Saint-Georges, 75320 Paris Cedex 09
Tél. 01 72 74 80 00 - Fax. 01 72 74 80 01 www.ipjparis.org/
Réclames
Augustin Legrand, jeune journaliste en "Orbeat"
Augustin Legrand, 26 ans, étudiant en journalisme à l’IUT de Tours, s’est lancé il y a deux ans dans la voie du journalisme au travers d’Orbeat, un magazine musical gratuit. Une histoire
d’amitié aux allures de success story.
Comment a commencé l’aventure Orbeat ? Augustin
Legrand : C’était en 2005, moi et mes amis n’avions plus envie de poursuivre nos études. On s’est demandé quel projet on pourrait
réaliser ensemble. On aimait vraiment tous le rap, alors on a mis nos connaissances en commun pour créer un magazine gratuit sur le hip-hop. L’un d’entre nous avait des notions en droit, il s’est
occupé de la partie juridique. Un autre, diplômé d’un BTS en communication et en management, s’est occupé de la promotion et du démarchage publicitaire. Moi, j’ai apporté mon style d’écriture.
Depuis très longtemps, j’avais envie d’être journaliste. Mais croyant ce métier inaccessible, je m’étais orienté vers la sociologie, pensant que je tenterais le journalisme plus tard.
Orbeat, c’était l’occasion d’apprendre, mais aussi de prendre confiance en moi tout en développant ma crédibilité.
Quelle est la spécificité de votre magazine ? A.L. : Nous essayons de tenir une ligne éditoriale sérieuse, c'est-à-dire que nous faisons en sorte que, lorsque le lecteur referme Orbeat, il a réellement appris des choses. Nous
essayons de donner des informations sérieuses et à la fois ludiques. Nous ne voulons pas miser uniquement sur la forme, mais aussi sur un travail de fond : de vrais dossiers un peu poussés, et de
vraies analyses.
On parle avant tout de musique. Ce que j’aime plus particulièrement, ce sont les musiques classiques, historiques et noires américaines, le « background » de la musique américaine en fait. Cela
n’existait pas encore dans les autres magazines hip-hop, qui restent très orientés hip-hop sans aller au fond des choses, sans essayer de comprendre de manière un peu sociologique et historique,
comment ce mouvement s’est développé. On dit que pour comprendre où l’on va, il faut d’abord comprendre d’où l’on vient. Je pense que pour la musique c’est pareil. Et donc dans Orbeat on
parle de musique mais aussi de sport, de culture, des arts, du graphisme, et de plein d’autres choses.
N’est-ce pas difficile de mener un tel projet entre amis ? A.L. : C’est souvent un peu compliqué. Il y a des choses que l’on ne peut pas gérer comme si nous étions une véritable entreprise, avec une hiérarchie bien définie. Il y a donc des
tensions, et je dois parfois arrondir les angles. Mais Orbeat est tout de même un organe de presse reconnu, enregistré officiellement. Même si le rythme du magazine, normalement mensuel,
n’est pas encore régulier et si l’on se paye seulement de temps en temps, lorsqu’on le peut.
Mais alors, comment fonctionne la rédaction ? A.L. : Une partie de la rédaction est basée à Tours, et l’autre à Paris. Au total, pour réaliser le magazine nous sommes quatre journalistes, avec un rédacteur en chef et il y a aussi un
graphiste, et une régie publicitaire. Nous avons aussi des correspondants à Marseille, Toulouse ou Nantes, des villes qui font l’actualité musicale et culturelle. Nos correspondants relaient les
informations et écrivent aussi des articles. Personnellement, je m’occupe surtout du contenu rédactionnel du magazine, et des contacts avec les artistes.
Quelles sont vos perspectives d’avenir avec Orbeat ?
A.L. : Nous avons, il y a quelques semaines, lancé une émission télévisée du même nom en coproduction avec la chaîne localeTV Tours. Cette première
émission a été un peu difficile à réaliser : nous avons dû remplacer à la dernière minute la journaliste qui devait l’animer, car elle a eu un accident de scooter ! Un ami a pris le relais, et
j’ai demandé à une étudiante en journalisme d’assurer une partie de l’émission sous forme de chronique. Au final, tout s’est très bien passé : notre invité, le rappeur Passi, était content. Il
est reparti tout sourire.
Découvrir Orbeat :
Deux exemplaires sont en téléchargement libre (format PDF) :août
2006, etavril 2007.